Création d'emplois au Vanuatu et en Papouasie Nouvelle-Guinée

Création d'emplois au Vanuatu et en Papouasie Nouvelle-Guinée

Création d'emplois au Vanuatu et en Papouasie Nouvelle-Guinée

Posté à 28 November 2012, 8:19 AEST

Les secteurs des transports et du tourisme sont visés.

L'Australie a décidé de financer un nouveau projet : Pacific Growth and Employment Project (Projet de la croissance et de l'emploi dans le Pacifique) qui est un partenariat avec l'Organisation Internationale du Travail, la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Australie et l'ACTU, la grande centrale syndicale australienne.


C'est hier que la Présidente de l'ACTU, Ged Kearney, a officiellement lancé ce projet à la Maison du Parlement à Canberra.


KEARNEY : « C'est un projet assez unique dans le sens où ce n'est pas tous les jours que la Chambre de Commerce et d'Industrie et l'ACTU sont partenaires. Mais nous avons décidé de le faire parce que le besoin et réel dans le Pacifique, notamment en ce qui concerne le chômage des jeunes.
Ça fait des années que nous planifions ce projet. Depuis que nous avons vu que l'industrie australienne  était active dans le Pacifique en fournissant des services dans les secteurs des transports et du tourisme. Et nous avons pensé que les jeunes pourraient accéder à des emplois dans ces industries.
»

Prenons un exemple concret. Sur l'île de Manus, en Papouasie Nouvelle-Guinée, sur laquelle se trouve un centre de détention du gouvernement australien pour les demandeurs d'asile, les propriétaires fonciers locaux ont menacé de couper l'électricité sur l'ile en disant que tous les emplois associés au centre de détention sont donnés à des Australiens et pas aux habitants locaux. La réponse de Ged Kearney.


KEARNEY : « C'est affaire en particulier est très complexe. Mais revenons à ce projet qui va s'assurer que si des Australiens font des affaires dans les secteurs des transports ou du tourisme, notamment au Vanuatu et en Papouasie Nouvelle-Guinée, et bien nous nous assurerons que les habitants locaux puissent avoir des emplois et s'il y a des barrières, nous nous en occuperons.
Ce sont parfois des choses toutes simples. S'assurer que les écoles locales fournissent des qualifications appropriées ou que les jeunes aient accès à des transports pour aller suivre une formation dans une école et obtenir ces qualifications.
»


Et enfin quel est l'ampleur de ce projet, combien de fonds vont être injectés ?


KAERNEY : « Et bien c'est un petit projet mais il fait partie d'un programme beaucoup plus grand associé à l'Organisation Internationale du Travail et le gouvernement australien.
Mais celui là est assez modeste, il n'y a qu'un peu plus d'un million de dollars dans ce projet. En tous les cas, nous sommes extrêmement résolus et nous ferons de notre mieux pour mettre en place des structures qui aideront les jeunes à trouver des emplois. Je ne peux pas dire combien d'emplois seront créés, mais nous prenons très au sérieux les problèmes des gens et notamment des jeunes qui ont dû mal à trouver du travail.
»


Ged Kearney, Présidente de la grande centrale syndicale australienne, l'ACTU.